prolongement de la ligne 4

carte des travaux

Les travaux de la Porte d'Orléans Les travaux autour de la Mairie de Montrouge Les travaux à Montrouge autour de la Place du Général Leclerc Les travaux à Montouge autour de la Place du 8 mai 1945
Bienvenue sur mon blog

Bonjour,

Je m'appelle Dominique Josse, et je suis votre agent d'information de proximité.

Ma mission ? Agir au quotidien sur le chantier du prolongement de la ligne 4 du métro pour assurer le bon déroulement de la communication entre toutes les personnes concernées : les équipes qui travaillent sur les sites, les riverains, les exploitants des lignes de bus et de métro.
Je suis quotidiennement à votre disposition pour vous informer, vous expliquer le déroulement des travaux et rechercher des solutions lorsqu'un problème se présente.

Ce blog est aussi le vôtre. Grâce à lui, parallèlement aux lettres d'information que je glisse régulièrement dans votre boîte à lettres, je pourrai vous informer sur toute l'actualité du prolongement. Vous pourrez aussi me contacter via mon mail ou laisser des commentaires si vous voulez réagir sur les différents billets.

Vous pouvez aussi me contacter par téléphone (01 58 77 04 06 et 06 29 18 06 91), ou venir me rencontrer au point d'information place Émile Cresp.

A bientôt !

10/1/2012
Démontage de la dernière grue

Le jeudi 5 janvier, la dernière grue à tour du chantier a été déposée. Elle consacre la fin des travaux de gros oeuvre de la station, engagés en avril 2008.
Au plus fort de l'activité, 6 grues étaient réparties sur les différents points d'attaque du tunnel.
Les apprivisionnements liés aux travaux de second oeuvre sont, eux, réalisés à l'aide de grues mobiles.

3/1/2012
Bonne Année

Je profite de cette nouvelle année pour vous présenter tous mes voeux pour 2012.
Année importante qui verra l'aboutissement d'un projet commencé en 2008 avec l'arrivée du métro à Mairie de Montrouge.
Les visites de chantier ont toujours lieu les lundis et mercredis matins, pensez à vous inscrire :
- dominique.josse@ratp.fr
- 01 58 77 04 06 / 06 29 18 06 91

16/12/2011
Les publications sur le projet

Voici les lettres aux riverains et les magazines déjà parus, cliquez sur chacun pour les télécharger :

Info travaux

25 novembre 2011 : Place du Général Leclerc, démontage du platelage provisoire
18 octobre 2011 : Rue Gabriel Peri, pose de câbles d'alimentation éléctrique en souterrain
05 mai 2011 : Agrandissement de l'emprise Leclerc

14 février 2011 : Livraison des éléments de voie
15 novembre 2010: Avenue de la porte de Montrouge, avenue Renest Reyer et rue Edmond Rousse : Pose de câbles d'alimentation électrique en souterrain
06 septembre: Point sur les travaux à Porte d'Orléans
06 avril 2010 : Rue Beaunier : pose de câbles électriques d'alimentation éléctrique en souterrain
31 mars 2010 : Démontage de la pelle, place du 8 mai 45 à Montrouge
11 janvier 2010 : Couverture du tunnel de raccordement situé place du 25 août 44
23 décembre 2009 : Mise en place d'un poste de travail de nuit sur Montrouge
13 décembre 2009 : Démontage de la grue - 69, avenue de la République
27 novembre 2009 : Place du 8 mai 1945 à Montrouge. Excercice Incendie
17 juillet 2009 : Boulevard Brune et rue Friant : pose de câbles éléctriques d'alimentation éléctrique en souterrain
17 juin 2009 : Installation d'une grue - 69, avenue de la République 
8 juin 2009 : Avenue de la République à Montrouge. Confortement des carrières au n° 26 - 28
28 mai 2009 : Avenue du Général Leclerc à Porte d'Orléans : pose de câbles d'alimentation électrique en souterrain
14 mai 2009 : Installation d'une grue place du 8 mai 45 à Montrouge
26 mars 2009 : Place du Général Leclerc à Montrouge. Maintenance sur la grue à tour
25 mars 2009 : Boulevard Romain Rolland, angle Edgar Quinet. Les travaux liés au prolongement débutent
25 mars 2009 :  Installation d'un nouveau chantier. Place du 25 août 1944 à Porte d'Orléans
12 septembre 2008 : Installation d'une grue place du 8 mai 45 à Montrouge
30 juillet 2008 : Installation du chantier square de la République à Montrouge
4 avril 2008, page 1 et page 2 : Le chantier du prolongement de la ligne 4 du métro s'installe dans votre quartier. Le tunnel d'arrière-station, zone de stationnement et maintenance des trains
4 avril 2008, page 1 et page 2 : Le chantier du prolongement de la ligne 4 du métro s'installe dans votre quartier. Autour de la mairie de Montrouge : la station et ses accès
28 mars 2008 : Modification du plan de circulation à Porte d'Orléans "Avenue de la Porte d'Orléans et Place du 25 août 1944"
21 mars 2008 : Le chantier du prolongement de la ligne 4 du métro s'installe dans votre quartier "rue Paul Appell"
9 février 2008 : Travaux de modification des infrastructures de la voirie à Porte d'Orléans 
24 janvier 2008 : Travaux de création des bases-vie de chantier à Montrouge
19 octobre 2007 : Travaux de déviation des réseaux d'assainissement (égoûts)


.
Rendez-vous avec la 4, (le Journal de prolongement de la ligne 4)

n°1, juin 2008
n°2, décembre 2009

n°3, janvier 2011
n°4, décembre 2011

30/11/2011
Station Porte d'Orléans : La métamorphose

Nouvel accès, salle des voyageurs, couloirs et quais rénovés : la station Porte d’Orléans est en pleine mutation ! Sous les effets conjugués du prolongement de la ligne 4 et du programme « Renouveau du Métro », de nombreuses améliorations sont prévues pour les voyageurs, à l’horizon 2012 et 2013, sur les 2500 m2 que couvre la station.

Un accès supplémentaire
Prévu dans le cadre des travaux du prolongement de la ligne 4, un nouvel accès débouchera côté pair et impair de  l’avenue du général Leclerc . Les travaux de voirie ont déjà commencé et, au 1er semestre 2014, les voyageurs pourront bénéficier de deux ascenseurs qui relieront le niveau voirie avec chacun des quais.

Une station entièrement rénovée
Comme 272 autres stations, la station Porte d’Orléans va bénéficier du programme « Renouveau du Métro » financé par la RATP. Depuis juin dernier, les entreprises se relaient pour la rendre plus moderne, plus agréable et plus fonctionnelle.
Au menu :
- la réorganisation de la salle des billets : installation d’automates automatiques de vente en plus de l’agent de station ; l’ensemble de l’espace va être remodelé de manière à améliorer les flux de voyageurs et trois commerces vont être installés en périphérie de la salle ;
- des travaux de rafraîchissement des murs, sols et plafonds : nouvelle peinture, remplacement du carrelage biseauté blanc avec une frise en céramique de coloris marron, asphalte ;
- le camouflage des « fluides », c’est-à-dire : la plomberie ou les câbles électriques qui chemineront dans des tranchées au sol, par les tunnels ou dans des chemins de câbles adaptés à la forme des couloirs ;
- un éclairage plus lumineux, qui renforcera le sentiment de confort et de sécurité ;
- une signalétique plus lisible et mieux pensée, à la fois pour bien baliser le trajet du voyageur, le renseigner sur les monuments, les centres d’intérêt et services en surface, et pour indiquer de la façon la plus efficace possible les évacuations vers la sortie en cas de danger ;
- enfin, les nouveaux sièges arrondis à la découpe en forme de sourire de l’agence de design A Kiko contribueront à améliorer l’accueil sur les quais.

 Un gros chantier, sans gêne majeure pour les voyageurs
Pour le projet « Renouveau du Métro », entre juin 2011 et le 1er semestre 2013, date de fin des travaux, la station ne sera jamais fermée aux voyageurs. Il fallait donc planifier le projet en plusieurs phases pour permettre aux entreprises de réaliser les travaux de jour et de mener à bien leur travail de rénovation.
• La phase 1 portait sur plus de 1000 m2 et concernait le grand couloir qui part du quai arrivée et dessert la salle de distribution et la gare routière. Elle s’est déroulée pendant l’été 2011 et est maintenant achevée.
• La phase 2 est en cours depuis le 4 octobre. Elle s’attache, sur 600 m2, à rénover les couloirs qui mènent à la gare routière avenue Reyer, ainsi que celui qui va de la salle de distribution à la Poste. Le chantier sera achevé à la mi décembre 2011.
• La phase 3 va s’attaquer, du 6 février au 13 juin 2012, à la salle de distribution des billets, avec un guichet, de nouveaux appareils de validation des tickets, du carrelage au sol, l’installation d’écrans plats d’information voyageurs indiquant les horaires de bus et du tramway ainsi que deux nouveaux commerces.
• Une quatrième phase enfin, sur 900 m2, se fera uniquement de nuit, entre 1h30 et 5 heures du matin. Elle concerne une partie des quais, la salle des billets et un couloir que l’on ne peut fermer. Elle sera réalisée à partir de l’été 2012. L’autre partie des quais ne pourra être rénovée que lorsque la station Mairie de Montrouge sera mise en service.

La rénovation de la Porte d’Orléans en chiffres
- Environ 1 960m2 de carrelage 7,5x15 blanc biseauté type métro soit environ 172 500 carreaux.
- 1,2 kilomètres de frises, plinthes et liserés de caniveau.
- Environ 20 km de câbles
- Plus d’1 km d'éclairages ou de bandeaux lumineux.
- Environ 300 plaques émaillées pour la signalétique voyageurs.

Article réalisé avec le concours d’Antoinette Morel, Chef de Projet Opérationnelle, pour l’opération Porte d’Orléans et de John Tuil Responsable Logistique, du Département des Espaces et du Patrimoine.

 

16/11/2011
Démontage de platelage provisoire


Les travaux de Génie Civil du lot 2 se terminent, l'entreprise va réaliser le remblaiement du puits situé place du Général Leclerc à Montrouge.
Ces travaux qui nécessitent le démontage des ponts métalliques provisoires appelés platelages engendreront des modifications de circulation au mois de décembre 201.
Un billet plus complet sur cette opération sera réalisé et une lettre info riverains sera distribuée.

2/11/2011
Travaux à Porte d'Orléans

Les travaux de rénovation dans la station Porte d'Orléans ont commencé depuis le 22 juin 2011. Dans la salle des billets, des accès, des couloirs et sur les quais, le carrelage sera remplacé, la signalétique répondant aux nouvelles normes sera installée ainsi que des nouveaux éclairages. Fin des travaux : 31 décembre 2012.

A l'extérieur, depuis le 1er juillet 2011, des travaux de voirie ont débuté avenue du Général Leclerc (côté impair face aux numéros 121, 123, 125 et côté pair face aux numéros 130, 132, 134) pour préparer la création ultérieure de deux accès supplémentaires. Fin de travaux : 30 décembre 2013.

Ces travaux sont financés par la RATP.

25/10/2011
Démontage de la grue

La grue à tour située sur l'emprise de l'accès principal face à l'Église Saint Jacques le Majeur a été démontée le lundi 24 et mardi 25 octobre.
Elle permettait de remonter les terres à évacuer afin de les mettre dans la trémie à déblais, de descendre matériaux et matériels utilisés en sous-sol comme les aciers, le béton, les coffrages en bois.
La dernière à rester debout, située place du Général Leclerc devrait être démontée début janvier 2012.

19/10/2011
Au coeur de la future station Mairie de Montrouge !

Les travaux de gros oeuvre souterrains sont désormais terminés et la nouvelle station, abritant plus de 4000 m2 de plancher, prend tournure.
Encore "bruts de décoffrage", les volumes sont dessinés, les escaliers construits, les 90 mètres de quais et de voies en place.

Au tour désormais des équipes de second oeuvre de cloisonner, poser les revêtements des sols et des parois, installer l'électricité et  la signalétique, les équipements de vente de billets et tous les équipements à usage du public :distributeurs de billets, ascenseurs et escaliers mécaniques.

Voyage en images dans ces nouveaux espaces, grâce aux photos de René Sultra prises courant octobre.


Nous surplombons la place Emile Cresp.
Au fond : l'accès principal de la station, avec à gauche, dans la verdure, un puits d'aération.
Sous terre, la station est bien plus étendue que l'emprise. Le volume des quais s'étire en fait, dans l'axe de l'avenue de la République, entre les places de la Libération et du général Leclerc.

Point de vue sur trois des quatre niveaux que comprend la station. En haut, dans la lumière : Le parvis de l'église St Jacques le Majeur. Les échafaudages sont posés sur le niveau -1 qui correspond à la salle des billets. Au -2, il s'agit du niveau intermédiaire qui permet d'accéder  vers chacun des quais, via une dernière volée d'escalier.

Fin 2012, environ 4700 personnes par jour fréquenteront ces quais ! A gauche, le quai en direction de Paris et en face celui qui ira plus tard à Bagneux. Au fond, à gauche et à droite on distingue les deux couloirs qui communiquent avec l'accès de la place Leclerc.

Invisible des voyageurs car interdit au public, voici le poste électrique de la station situé au niveau -3, comme les quais. Au sol, les plots vont supporter les transformateurs et les armoires électriques. Les caniveaux qui les séparent sont destinés à accueillir les câbles électriques.

Nous sommes ici au pied du couloir qui remonte vers l'accès de la place du général Leclerc. Remarquez, à gauche de l'escalier emprunté par l'ouvrier, l'emplacement d'un futur escalier mécanique (il y en aura neuf en tout dans la station).

Nous voici ressortis à l’endroit de l'accès secondaire, place du Général Leclerc. Le plan incliné au premier plan est le futur escalier qui débouchera sur la place, face au 57 bis avenue de la République.  Au centre, le monument aux morts déplacé provisoirement place des Etats-Unis, reprendra sa place.

 

3/10/2011
Trophées de l'image

Nous avons consacré un billet à Franck Billon, géologue de métier et photographe dans ses moments de loisirs.
Récemment Franck a participé à un concours "les trophées de l'image Travaux Publics 2011" organisé par la Fédération Nationale des travaux Publics et le 22 septembre 2011, il a reçu le second prix avec sa photo intitulée "Aboutissement". Avec cette photo qui a une symbolique très forte, c'est une belle récompense après trois ans de chantier sur la phase Porte
d'Orléans - Mairie de Montrouge.
Vous pouvez-vous rendre sur le site
http://www.trophees-imagetp.fr/Galerie-2011/%28categorie%29/Profession
afin de voir le palmarès et de contempler la photo de Franck Billon.

3/10/2011
Grégoire Germain: Opération Station !


Quand il était lycéen, Germain Grégoire, 31 ans aujourd’hui, voulait « faire du concret ». Dans un monde de plus en plus virtuel, il rêvait d’œuvrer sur le terrain. Entré à l’Ecole supérieure d’Ingénieurs des travaux de la construction à Caen, il s’intéresse particulièrement aux travaux souterrains. Son projet de fin d’études le conduit chez Razel qui l’embauche en 2005 et depuis 2008, il œuvre sur le prolongement de la ligne 4.

 De Modane à Montrouge

Le premier travail du jeune ingénieur a lieu en Savoie sur un projet de tunnel sous les Alpes : le Lyon-Turin Ferroviaire. Pendant presque trois ans, basé à Modane, il travaille sur le creusement d’une descenderie (tunnel en forte pente) de 4 km à l’explosif. Rien à voir avec les méthodes utilisées pour le tunnel du prolongement de la ligne 4 qui déclenche sa mutation à Paris en 2008 ! Affecté au « lot 2 », c’est-à-dire à la partie du chantier situé du côté de Montrouge, Grégoire Germain suit donc la construction de la nouvelle station ainsi que de ses accès. Ce gros chantier, qui a occupé au total jusqu’à  200 personnes, le passionne aussitôt. Conducteur de travaux, il a sous sa responsabilité les chefs de chantier, qui encadrent eux-mêmes les équipes « de production ». Il participe à l’organisation des travaux, l’établissement des méthodes et des plannings, la définition des moyens en matériel et en ressources humaines. « Je suis particulièrement intéressé par la démarche qui va de la conception des méthodes, faites sur le papier, jusqu’à la réalité du terrain ».

 Du fil à retordre

Cette réalité du terrain est parfois implacable. Sur la ligne 4, les terrains calcaires, affaiblis par l’exploitation ancienne de carrières, ont donné du fil à retordre aux opérations d’excavation et il a fallu repenser les méthodes, notamment en opérant des travaux d’injection qui n’étaient pas prévus au départ. De ce fait, la station qui devait au départ être percée du sud au nord, l’a finalement été du nord vers le sud ! Et puis il y a l’environnement urbain, très dense, dans lequel il a fallu s’insérer. Sans compter les réseaux souterrains de concessionnaires (gaz, eau, etc) qui, au démarrage du chantier, ont considérablement compliqués les « entrées en terre »! Rien à voir, donc, avec la première mission savoyarde, en pleine nature…
Certes, mais « voir l’ouvrage se dessiner au fil des mois selon vos méthodes, avec vos machines et surtout grâce au savoir faire de vos équipes, est très motivant, résume Grégoire Germain. Depuis trois ans, j’y passe 12 ou 13 heures par jour et la livraison des quais de la station le 9 septembre dernier, a été une grande satisfaction». D’autant que la date était ambitieuse et a nécessité la mobilisation de nombreux personnels pendant tout l’été.

 Un vrai défi

L’ingénieur travaux savoure cette « belle station » là où s’étalait il y a peu un énorme trou de 90 mètres de long ! « Nous sommes aussi heureux que cette excavation n’ait finalement provoqué que très peu de désordres dans les immeubles situés au-dessus du creusement. C’était un vrai défi puisque l’ouvrage excavé atteint, en une zone, presque 60 mètres de large ! ».
Malgré les difficultés donc, le chantier a été jalonné de moments forts : « Chaque percement (lorsque deux excavations se rejoignent) dans la partie tunnel ou sur les jonctions des différents couloirs et de la station, a été un événement pour toutes les équipes, avec une grande émotion… et des bouchons qui sautent ! ».
Le chantier a pris un important tournant : désormais c’est le moment de parachever les accès depuis la surface. La mission de Grégoire Germain s’achève fin décembre.
Et après ? « Je ne sais pas ce qui va m’arriver l’année prochaine. C’est une donnée du métier et un choix : on déménage fréquemment. Mais ce que je sais, c’est que ce chantier très technique m’a appris énormément de choses. Un réel atout pour le futur. »

22/9/2011
Abonnez-vous au blog !

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Il suffit pour cela que vous vous inscriviez dans le cadre situé en bas de la colonne de droite et intitulé : 'S'abonner au blog".

2/9/2011
Bernard Hourseau : le métro est son projet

Passer sa nuit sur « le train-maquette » qui vérifie le gabarit du tunnel, enchaîner réunion sur réunion, être sans cesse sur le terrain avec les différentes équipes, expliquer sans relâche aux riverains les contraintes des travaux : qu’est ce qui fait courir Bernard Hourseau, le chef de projet du prolongement de la ligne 4 ? L’enthousiasme de coordonner un projet important, attendu depuis des années par des centaines de milliers de personnes.

La vie fabuleuse du métro

« J’ai toujours vécu à Paris, explique Bernard Hourseau, et je sais à quel point le métro est un élément fort dans la vie quotidienne des Franciliens. C’est pour moi un objet-phare, autant que la Tour Eiffel. »

Alors quand le jeune diplômé en géotechnique rentre en 1984 à la RATP, il sait qu’il va enfin découvrir les coulisses d’un univers qui l’a toujours fasciné étant enfant : que se passe t-il au fond du tunnel, là où les voyageurs ne vont pas ? Où mènent ses portes interdites au public ? Que racontent vraiment les écrans, les éléments de signalétique, les messages de service opaques pour le voyageur lambda ? C’est tout un monde qui s’ouvre à lui et qui le passionne aussitôt : pour lui, « La vie du métro est fabuleuse ». D’abord intégré au service maintenance des infrastructures, Bernard Hourseau devient assistant du chef de projet Météor (ligne 14) pendant 4 ans pour finalement être nommé chef de projet sur la ligne 4 début 2006.

Depuis 6 ans donc, il chapeaute l’ensemble des activités qui visent à réaliser le prolongement. C’est lui qui, avec son équipe, articule toutes les composantes du projet, qui coordonne les intervenants, qui est l’interlocuteur direct de la maîtrise d’ouvrage, des maîtres d’œuvre et des entreprises extérieures.

Un « Programme » bien rôdé

Une mission bien cadrée qui repose sur un triple principe : Coûts/Délais/Performance. Autrement dit, il s’agit pour lui de s’assurer que les réalisations en cours respectent les devis et le calendrier prévus et que les ouvrages terminés sont bien conformes aux exigences du cahier des charges. Le cadre, c’est aussi le Programme, défini pour tout projet d’ouvrage RATP. Une partition bien rôdée : après une phase d’études et de définition des priorités, le STIF (lien sur la définition dans le blog)  désigne le maître d’ouvrage : la RATP. Puis un « Schéma de principe » est mis au point : il s’agit d’un document qui liste les principales caractéristiques du projet (tracé, nombres de stations, etc) et un premier chiffrage. Après validation par le STIF, intervient l’étape d'obtention de la Déclaration d'Utilité Publique. Pendant ce temps, le document qui décrit le programme se peaufine : un volet technique, très précis, enrichit le volet administratif, et toujours selon les préceptes de base : coûts/délais/performance. Il faut encore solliciter les financeurs, avant de lancer la réalisation du projet. A partir de là, le chef de projet entre dans le vif du sujet ! C’est à lui de mettre en place et d’organiser le travail des différents acteurs : assistance à la maîtrise d’ouvrage, maîtres d’œuvre, acheteurs, juristes,…

Un quotidien animé

Une responsabilité multi-tâches, à la fois lourde et exaltante. Lourde dans les moments critiques, ce qui n’a pas manqué sur la ligne 4, même si le gros œuvre s’est passé sans dommage important. Malgré le cadre strict, malgré les précautions, les réunions, les mises au point, les vérifications, le quotidien de Bernard Hourseau n’est pas de tout repos : « Il faut, explique le chef de projet, toujours s’adapter, s’ajuster : l’histoire s’écrit au fur et à mesure ! ».

L’environnement de carrières, le terrain difficile, le travail à ciel ouvert sur une des portes les plus fréquentées de Paris, le passage sous le périphérique à quelques mètres des voies de circulation, le creusement du tunnel sous les immeubles d’habitation : de nombreuses étapes ont exigé des précautions énormes… et ont offert quelques nuits blanches au chef de projet.

Mais quel plaisir quand les phases se succèdent et que les ouvrages prennent leurs volumes définitifs, les rues se libèrent des emprises ; quand Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de tutelle, à peine nommée, se rend sur le chantier ; quand certaines étapes symboliques, comme le moment magique de la jonction du tunnel, remettent du cœur au ventre à l’ensemble des équipes, quelque soit la hiérarchie ! « Une belle aventure humaine », commente Bernard Hourseau.

Horizon 2012

Aujourd’hui dans la phase de second œuvre, le projet semble avoir moins d’enjeux techniques et de sécurité. Pourtant, la vigilance reste de mise : « C’est une période difficile qui s’annonce car il y a maintenant des dizaines d'entreprises à coordonner et une foultitude de petites choses à gérer, qui, si elles se passent mal, peuvent aussi poser de sacrés problèmes. On change certes d’échelle, mais les petits détails, moins voyants, sont tout aussi fondamentaux ! »

 

1/9/2011
Dépose de la trémie à déblais

Jeudi 1er septembre 2011 a été démontée la trémie à déblais située dans l'accès principal, face à l'église Saint Jacques le Majeur à Montrouge.
Les trémies servaient de stocker les matériaux extraits du sous-sol pendant les phases de terrassement, permettant ainsi une meilleure gestion et rotation des camions.
Aujourd'hui, seule subsiste la trémie située place du Général Leclerc à Montrouge.

29/8/2011
Pas de vacances pour les travaux

Ne pensez pas que le chantier du prolongement de la ligne 4 s'est arrêté pendant les deux mois d'été... Que d'avancées en souterrain !
Des travaux ont été effectués dans la boucle de retournement à la Porte d'Orléans : pose de voies permettant la jonction entre les voies existantes et le prolongement, ainsi que la mise en place du nouveau réseau électrique et signalétique.
A Montrouge aussi les travaux avancent à grands pas. Les escaliers de l'accès principal prennent forme, les quais de la station sont réalisés et vous pouvez voir apparaître, sur la place du Général Leclerc, les trémies de l'accès secondaire.
A suivre...

26/8/2011
27 et 28 août 2011 : fermeture partielle de la ligne 4

Dans le cadre du projet du prolongement de la ligne 4 mairie de Montrouge, des essais doivent être réalisés dans la zone de la station Porte d'Orléans.
Un tronçon de 6 stations (Vavin, Raspail, Denfert-Rochereau, Mouton Duvernet, Alésia, Porte d'Orléans) sera fermé afin de mener à bien ces essais le week end des 27 et 28 août. Des bus de remplacement seront mis en place entre Denfert-Rochereau et Porte d'Orléans.

Pour plus d'informations, vous pouvez télécharger la plaquette.

 

25/7/2011
Christophe Carli : Vitrine sur chantier !


Montrougien, Christophe Carli l’est depuis 1983. En 1990, il ouvre son premier salon de coiffure et en 1996, il installe « Carli Paris » au 73 Avenue de la République. C’est en tant que résident et président de l’Association des commerçants et artisans de Montrouge (environ 70 adhérents) pendant près de trois ans, jusqu’à l’automne 2010, qu’il nous raconte l’aventure des travaux de prolongement de la ligne 4
.

 « Depuis mon arrivée à Montrouge, j’ai vu la ville énormément changer. Il y avait beaucoup de petites entreprises (imprimeries, artisans, etc) qui ont maintenant disparu, l’habitat était vétuste et la population essentiellement ouvrière. Depuis la fin des années 1990, il y a eu une première métamorphose : avec les programmes immobiliers, de nombreux immeubles ont vu le jour, les quartiers se sont rénovés et la population a changé. Ce sont les cadres qui sont venus s’installer à Montrouge. Beaucoup de petits commerces, et surtout le commerce de bouche, ont disparu, mais la ville est devenue plus belle, plus moderne et progressivement, les Parisiens se sont mis à venir s’y installer. Il ne manquait qu’une chose : l’arrivée du métro que l’on a attendu longtemps !

Alors quand les travaux ont commencé, ce fut un grand contentement. Malgré tout, les désagréments ont été immédiats pour nous les commerçants. Ma boutique, en face de Monoprix, était située juste devant une grosse emprise : on ne pouvait plus passer devant, les clients empruntaient le trottoir d’en face. Je n’en ai pas trop souffert car mes clients sont surtout des fidèles qui ne viennent pas ici par hasard, mais, cela a créé des baisses de chiffres d’affaires pour certains de mes collègues. Pour tenter de minimiser les dommages, nous avons demandé la pose de panneaux pour signaler les noms des commerces les plus cachés par les travaux. C’est à cette occasion que nous avons noué des contacts avec la RATP, en particulier Bernard Hourseau, le chef de projet et Dominique Josse, l’agent de proximité qui sont restés très présents sur le terrain et avec qui les relations ont toujours été cordiales.

Côté entreprises, nous avons aussi apprécié le professionnalisme de Razel dont les chefs de chantier étaient exceptionnels : toujours respectueux des riverains, attentifs à nos problèmes et à la propreté des lieux. Pendant tout ce temps, les travaux et l’arrivée du métro ont été un des principaux sujets de conversation du salon ! J’ai suivi moi-même avec intérêt une visite du chantier organisée par Dominique Josse. C’est important car cela clarifie les choses et nous permet de comprendre concrètement la raison des inconvénients que nous subissons à l’air libre…

Maintenant que le gros œuvre est terminé et que l’emprise est démontée, l’attente est forte. Le métro va contribuer à une nouvelle métamorphose. Avec les grosses entreprises qui s’installent comme le Crédit agricole qui représentera 10 000 employés en 2013, ou le groupe de presse Mondadori, nous espérons un essor de notre commerce et l’arrivée de nouvelles enseignes qui permettront de compléter l’offre de Montrouge. Nous savons que la ville va devenir encore plus attractive, que les prix vont monter et qu’une nouvelle concurrence risque aussi d’être aussi au rendez-vous, mais c’est une nouvelle vie qui s’annonce, et c’est stimulant. »

 

4/7/2011
La pose des voies en chiffres

Aujourd'hui, la pose des voies, débutée depuis janvier 2011, c'est :
- 17 kilomètres de câbles électriques,

- 700 mètres de voie double sur béton,
- 100 mètres de voie simple sur pilotis dans la zone de maintenance,
- 40 mètres de ballast pour les appareils de voies

29/6/2011
Valérie Doré : la femme du tunnel


Valérie Doré, 40 ans, ingénieur des Mines, est fière d’avoir dirigé la construction des 1470 mètres du tunnel qui relient aujourd’hui la Porte d’Orléans à Montrouge. Aujourd’hui en poste sur un autre chantier, elle évoque avec nous son aventure en tant que directeur des travaux de ce qui s’est appelé le « Lot 1 », c’est-à-dire tout le gros œuvre consistant à creuser et à bétonner le tunnel.

 Pendant trois ans, avec une équipe pouvant représenter jusqu’à 135 personnes dans les moments les plus intenses, Valérie Doré a mené les opérations, pour le compte du groupement d’entreprises Bec-Urbaine de Travaux-Soletanche Bachy-Sotraisol (BUSS). Elle qualifie ce projet de « costaud », parce que situé dans un environnement urbain dense et soumis à des délais serrés qui ont impliqué un travail 24 heures sur 24.

Des difficultés variées

Le chantier recouvrait en fait deux zones de travaux bien différentes. La première, la plus proche de la station Porte d’Orléans, avait la particularité d’être peu profonde. Les travaux ont donc pu se faire à ciel ouvert, et en de multiples étapes, ce qui a engendré de nombreuses emprises. Du coup, il a fallu gérer au mieux la gêne pour les riverains et les embarras de la circulation automobile dans un des carrefours les plus fréquentés de la périphérie de Paris. « Avec nos partenaires de la voirie, la Préfecture du 14ème arrondissement et les concessionnaires, la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre, nous avons phasé le projet de manière à minimiser les impacts négatifs du chantier", explique Valérie Doré. Puis, après une « plongée en toboggan » d’environ 10 mètres, le tracé s’est enfoncé sous terre. D’autres difficultés sont alors apparues : des problèmes de terrains qui s’éboulent et l'approche du délicat passage sous le périphérique : La clé de voûte du tunnel n'était qu'à quelques mètres sous les chaussées. « Nous avons mis en place un système de surveillance topographique qui observait les murs et chaussées du périphérique jour et nuit, avec des alertes et des alarmes en temps réel, et au final, il n’y a eu aucun dégât, pas même la moindre fissure ».

Deux dates-clefs

Parmi les nombreux moments forts qui ont ponctué ces trois années intensives, deux dates émergent : le 29 juillet 2009 et le 25 novembre 2010. En 2009, c’est un gros éboulement dans le tunnel qui a fait craindre le pire pendant une demi-heure : « Quand 5 m3 de terre tombent de la voûte, on a évidemment peur qu’il y ait quelqu’un dessous ». Heureusement, aucun dommage humain et finalement, aucun accident grave n’a été à déplorer : une réussite technique totale. Quant au 25 novembre 2010, il a marqué l’aboutissement de tous les efforts de l’équipe, puisque ce fut le jour du raccordement sur la future station Mairie de Montrouge. « Ce fut un moment mémorable car les métiers du tunnel ne sont pas assez valorisés auprès du grand public. Les opérateurs travaillent dans des conditions difficiles : bruit, températures élevées à cause des machines, poussière, absence de lumière du jour. L’arrivée sur la zone de la station a été comme un coup de projecteur sur ces hommes de l’ombre ».

De tunnel en tunnel…

Cette femme passionnée, qui travaille depuis près de vingt ans sur des travaux dits « spéciaux » comme des parkings souterrains, des ports, des digues, les fondations du Grand Stade ou la rénovation du Grand Palais, dirige actuellement la préparation de l’arrivée du tramway Vélizy-Viroflay qui nécessite là encore… un tunnel, de 2300 mètres celui-ci. Elle a apprécié le « vrai travail d’ingénieur » réalisé sur le prolongement de la ligne 4, et qui s’est fondé sur de bonnes bases : « Il y a eu un engagement fort de tous les côtés, aussi bien de la part des maîtrises d’œuvre et d’ouvrage que des entreprises ».

28/6/2011
L'ascenseur de la station Mairie de Montrouge

Les travaux de réalisation de l'ascenseur de Mairie de Montrouge, viennent de débuter.
Chaque niveau se verra attribuer un ascenseur indépendant, permettant ainsi la liaison entre chaque étage.

 

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