prolongement de la ligne 4

carte des travaux

Les travaux de la Porte d'Orléans Les travaux autour de la Mairie de Montrouge Les travaux à Montrouge autour de la Place du Général Leclerc Les travaux à Montouge autour de la Place du 8 mai 1945
Bienvenue sur mon blog

Bonjour,

Je m'appelle Dominique Josse, et je suis votre agent d'information de proximité.

Ma mission ? Agir au quotidien sur le chantier du prolongement de la ligne 4 du métro pour assurer le bon déroulement de la communication entre toutes les personnes concernées : les équipes qui travaillent sur les sites, les riverains, les exploitants des lignes de bus et de métro.
Je suis quotidiennement à votre disposition pour vous informer, vous expliquer le déroulement des travaux et rechercher des solutions lorsqu'un problème se présente.

Ce blog est aussi le vôtre. Grâce à lui, parallèlement aux lettres d'information que je glisse régulièrement dans votre boîte à lettres, je pourrai vous informer sur toute l'actualité du prolongement. Vous pourrez aussi me contacter via mon mail ou laisser des commentaires si vous voulez réagir sur les différents billets.

Vous pouvez aussi me contacter par téléphone (01 58 77 04 06 et 06 29 18 06 91), ou venir me rencontrer au point d'information place Émile Cresp.

A bientôt !

23/4/2012
Sylvie Marquet roule pour la com'


Pour Sylvie Marquet, responsable de communication à l’Agence de développement territorial des Hauts-de-Seine de la RATP, le prolongement de la ligne 4 n’est pas un projet comme les autres. Ambitieux, porteur de défis, par ses travaux parfois délicats techniquement, ses partenaires multiples sur deux communes et sa situation en zone urbaine très concentrée, il a généré une stratégie et des actions de communication audacieuses et originales.


Orchestrer, coordonner

Des études de lettres au monde de l’entreprise, de la presse écrite aux missions radiophoniques et télévisuelles, de la province à Paris, de l’écriture à l’enseignement dans des écoles de commerces et universités, de la stratégie de communication exercée dans un grand groupe industriel (Elf Atochem) à une société de services dans le monde de l’assurance, Sylvie Marquet a une expérience résolument polyvalente lorsqu’elle rentre au département de la communication de la RATP en 2003, puis au département du développement et de l’action territoriale en 2005 . Ses missions principales : « être force de proposition, orchestrer, coordonner, toutes les actions de communication  liées à un projet d’infrastructure.». Un travail qu’elle apprécie beaucoup, car il est organisé autour de projets et au sein d’une équipe. Ainsi, pour le prolongement de la ligne 4, elle est en en liaison directe avec le chef de projet, Bernard Hourseau et  manage l’agent de proximité Dominique Josse. Dans ces missions d’accompagnement, d’information et de facilitation qui définissent la fonction communication, Sylvie Marquet a traversé toutes les étapes du projet depuis le début. C’est un autre travail d’équipe, cette fois avec les partenaires, qui est la règle. Dès 2006, le cahier des charges destiné à recueillir les propositions des agences de communication est élaboré au sein d’un comité technique composé de représentants des financeurs (Etat, Département, Région, Ville de Montrouge), de l’autorité organisatrice le STIF et du maître d’ouvrage, la RATP. C’est bdc conseil-grafibus qui est choisie et propose et conçoit toute la charte de « l’identité visuelle » du projet ainsi que les actions souhaitées par ce comité .

Des signaux forts pour se réapproprier l’espace
Pour identifier un tel projet dans l’environnement saturé d’informations que sont ville et zone de travaux, il faut en effet imaginer des signaux qui lui sont propres et qui sont clairement reconnaissables. Pour le prolongement de la ligne 4, il a été choisi de jouer sur des couleurs dynamiques : le violet, couleur de la ligne, associée à l’orange, chaleureux, et au blanc, qui donne de l’air et de la fluidité à l’ensemble. L’expression « Le métro a rendez-vous avec Montrouge », inventée pour « signer » toutes les actions de communication du projet, est vite devenue familière aux riverains. Et pour apporter un élément décoratif à l’environnement souvent confus des travaux, une frise décorative, un dessin « au fil » représentant un espace urbain tout en courbes et en végétaux a été conçue. Par ailleurs, les concepteurs ont exploité l’idée du « dessus » et du « dessous », c’est-à-dire les espaces souterrains de travaux, par définition occultés, inaccessibles aux riverains, et les espaces urbains en mutation, en devenir. « Cette idée forte, explique Sylvie Marquet, s’est notamment exprimée de façon originale sur les palissades, qui sont devenues à la fois un support de communication et le lieu d’un projet artistique ». Ce sont les artistes René Sultra et Maria Barthélémy qui se sont emparés du concept, en élaborant des fresques évolutives fondées sur leurs reportages et travaux de recherche personnels, qui ponctuent l’espace urbain, tout en donnant à voir aux passants le travail des équipes du génie civil puis du second œuvre.

Expliquer, rassurer, dialoguer
Parallèlement, il fallait être présent sur le terrain et informer très concrètement sur l’avancée des travaux et leurs incontournables nuisances. « Le parcours du tunnel sous des immeubles, les emprises et leurs installations volumineuses, les gênes en matière de circulation, de stationnement ou d’accès aux commerces, c’était aussi l’affaire  de la communication du projet ». Des mini-expositions sont montées pour rendre les travaux plus compréhensibles, des kakémonos sont mis en place pour signaler les commerces moins visibles à cause des travaux et des publications sont distribuées sur toutes les zones concernées : « Lettres aux riverains (une trentaine d’Infos travaux depuis le début des travaux), et quatre numéros du Journal du prolongement ont accompagné et accompagnent toujours le projet ». Là encore, le prolongement de la 4 innove, en lançant, plutôt qu’un site internet, un blog, animé par l’agent de proximité Dominique Josse. Depuis 2009, souple, réactif, permettant aux riverains de poster leurs remarques ou leurs questions auxquelles Dominique Josse répond personnellement, ce blog permet aussi d’avoir des informations actualisées et en images sur l’avancement du projet et d’en présenter les différents acteurs. Il est complémentaire des informations sur papier et des visites de chantier qui sont aussi organisées pour montrer aux riverains le « dessous des opérations ».

Une fin d’année très « communicante »
Ce sont donc des moyens de communication variés et parfois inédits qui sont déployés autour du prolongement de la 4. Et en terme de communication comme de travaux, la fin de l’année 2012, qui marque l’achèvement de ce grand projet, s’annonce forcément très dense : « Le compte-à-rebours est commencé, conclut Sylvie Marquet, et la perspective de la mise en service d’un prolongement est toujours une période intense et compliquée : tant mieux ! ».

4/4/2012
A la croisée des rails


Les aiguillages de l’arrière-station de Mairie de Montrouge viennent d’être posés après trois semaines de travaux. Cette « communication croisée », la seule sur la ligne 4, permet de manœuvrer les trains, de les diriger de la voie 1 sur la voie 2 ou de la voie 2 sur la voie 1 et de les acheminer dans la zone de maintenance.
L’appareil de 100 tonnes et d’une quarantaine de mètres de long a été fabriqué dans les ateliers RATP situés à la Porte de la Villette où il a aussi été monté « à blanc » pour faciliter au maximum le travail sur le terrain. Il a été acheminé sur le chantier de Montrouge par trois camions avec plateaux dont un convoi exceptionnel puis descendu par le puits Optile (à 20 mètres de profondeur), jusqu’au niveau des voies.
Avant de poser l’aiguillage, la plate-forme a été préparée : mise en place de la sous couche de ballast (une épaisseur d’environ 30 cm de cailloux), des traverses bois et des rails, percement des emplacements pour les câbles, bourrage, nivellement et pose des pistes de roulement.
L’assemblage des différents éléments de la communication croisée s’est effectué grâce à une équipe d’une dizaine de personnes.
La communication croisée sera complètement opérationnelle fin juin, lorsque les barres de guidage seront placées sur l’ensemble des voies.

 Texte écrit avec la collaboration de Déborah Martin, surveillant travaux voie à la RATP

Montage "à blanc" dans les ateliers de La Villette

Mise en place du ballast de bourrage

22/3/2012
Elle court, elle court... l'électricité


Comment transformer de l’électricité qui arrive en 15 000 volts en énergie utilisable pour les rames du métro ? En installant des transformateurs et des redresseurs… Où installer ces grosses armoires ? Dans des postes de redressement… C’est chose faite au, 69 avenue de la République à Montrouge.

Le prolongement de la ligne 4 a créé des besoins supplémentaires en électricité et nécessitait donc une nouvelle installation en complément des postes de redressement opérationnels à Paris.
Dans ces locaux, l’électricité qui arrive depuis les postes haute tension de la RATP, par réseau enterré à 1,10 mètre de profondeur, est transformée en courant continu de 750 volts. C’est en effet la tension utilisée par l’ensemble des lignes de métro de la RATP.

Le poste de redressement de Montrouge, comprend deux groupes de transformateurs-redresseurs de 4 mega watts chacun ainsi qu’un disjoncteur. L’énergie ainsi rendue utilisable est ensuite acheminée par câbles dans un puits communiquant avec le tunnel. L’électricité est injectée alors dans les barres latérales qui assurent le guidage du train et fournissent l’énergie nécessaire aux moteurs.
Le bâtiment du 69 avenue de la République va maintenant être « habillé » extérieurement et complété, en superstructure, d’espaces de bureaux installés par le promoteur VillaBeausoleil.


Le projet d'immeuble de bureaux au-dessus du poste de redressement

7/3/2012
Les publications sur le projet

Voici les lettres aux riverains et les magazines déjà parus, cliquez sur chacun pour les télécharger :

Info travaux

05 mars 2012 : Reconnaissances des zones de carrières et essais associés
25 novembre 2011 : Place du Général Leclerc, démontage du platelage provisoire
18 octobre 2011 : Rue Gabriel Peri, pose de câbles d'alimentation éléctrique en souterrain
05 mai 2011 : Agrandissement de l'emprise Leclerc

14 février 2011 : Livraison des éléments de voie
15 novembre 2010: Avenue de la porte de Montrouge, avenue Renest Reyer et rue Edmond Rousse : Pose de câbles d'alimentation électrique en souterrain
06 septembre: Point sur les travaux à Porte d'Orléans
06 avril 2010 : Rue Beaunier : pose de câbles électriques d'alimentation éléctrique en souterrain
31 mars 2010 : Démontage de la pelle, place du 8 mai 45 à Montrouge
11 janvier 2010 : Couverture du tunnel de raccordement situé place du 25 août 44
23 décembre 2009 : Mise en place d'un poste de travail de nuit sur Montrouge
13 décembre 2009 : Démontage de la grue - 69, avenue de la République
27 novembre 2009 : Place du 8 mai 1945 à Montrouge. Excercice Incendie
17 juillet 2009 : Boulevard Brune et rue Friant : pose de câbles éléctriques d'alimentation éléctrique en souterrain
17 juin 2009 : Installation d'une grue - 69, avenue de la République 
8 juin 2009 : Avenue de la République à Montrouge. Confortement des carrières au n° 26 - 28
28 mai 2009 : Avenue du Général Leclerc à Porte d'Orléans : pose de câbles d'alimentation électrique en souterrain
14 mai 2009 : Installation d'une grue place du 8 mai 45 à Montrouge
26 mars 2009 : Place du Général Leclerc à Montrouge. Maintenance sur la grue à tour
25 mars 2009 : Boulevard Romain Rolland, angle Edgar Quinet. Les travaux liés au prolongement débutent
25 mars 2009 :  Installation d'un nouveau chantier. Place du 25 août 1944 à Porte d'Orléans
12 septembre 2008 : Installation d'une grue place du 8 mai 45 à Montrouge
30 juillet 2008 : Installation du chantier square de la République à Montrouge
4 avril 2008, page 1 et page 2 : Le chantier du prolongement de la ligne 4 du métro s'installe dans votre quartier. Le tunnel d'arrière-station, zone de stationnement et maintenance des trains
4 avril 2008, page 1 et page 2 : Le chantier du prolongement de la ligne 4 du métro s'installe dans votre quartier. Autour de la mairie de Montrouge : la station et ses accès
28 mars 2008 : Modification du plan de circulation à Porte d'Orléans "Avenue de la Porte d'Orléans et Place du 25 août 1944"
21 mars 2008 : Le chantier du prolongement de la ligne 4 du métro s'installe dans votre quartier "rue Paul Appell"
9 février 2008 : Travaux de modification des infrastructures de la voirie à Porte d'Orléans 
24 janvier 2008 : Travaux de création des bases-vie de chantier à Montrouge
19 octobre 2007 : Travaux de déviation des réseaux d'assainissement (égoûts)


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Rendez-vous avec la 4, (le Journal de prolongement de la ligne 4)

n°1, juin 2008
n°2, décembre 2009

n°3, janvier 2011
n°4, décembre 2011

10/2/2012
Poste de redressement

Le poste de redressement situé au 69 avenue de la République à Montrouge s'aménage petit à petit.
Les transformateurs et redresseurs, nécessaires pour générer le courant continu de 750 volts de l'alimentation traction des trains à partir du courant alternatif de 1500 volts, ont été acheminés début février. Les opérations de câblage sont en cours.

 

2/2/2012
Aménagement du point info

Le point info s'est offert une nouvelle parure : habillage extérieur renouvelé, présentant des images de synthèse de la future station. Les panneaux d'exposition situés à l'intérieur ont également été mis au goût du jour : Ils retracent l'épopée du génie civil et laissent la part belle aux aménagements.

20/1/2012
Dernier équipe Razel

La dernière équipe Razel a quitté récemment le chantier du prolongement, le gros oeuvre étant terminé.
Maintenant, interviennent les équipes du second oeuvre : la voie, la base tension (électricité), les fluides, la signalisation ferroviaire et l'aménagement des ouvrages annexes. Au total, 80 ouvriers travaillent actuellement sur les différents sites.

10/1/2012
Démontage de la dernière grue

Le jeudi 5 janvier, la dernière grue à tour du chantier a été déposée. Elle consacre la fin des travaux de gros oeuvre de la station, engagés en avril 2008.
Au plus fort de l'activité, 6 grues étaient réparties sur les différents points d'attaque du tunnel.
Les apprivisionnements liés aux travaux de second oeuvre sont, eux, réalisés à l'aide de grues mobiles.

3/1/2012
Bonne Année

Je profite de cette nouvelle année pour vous présenter tous mes voeux pour 2012.
Année importante qui verra l'aboutissement d'un projet commencé en 2008 avec l'arrivée du métro à Mairie de Montrouge.
Les visites de chantier ont toujours lieu les lundis et mercredis matins, pensez à vous inscrire :
- dominique.josse@ratp.fr
- 01 58 77 04 06 / 06 29 18 06 91

30/11/2011
Station Porte d'Orléans : La métamorphose

Nouvel accès, salle des voyageurs, couloirs et quais rénovés : la station Porte d’Orléans est en pleine mutation ! Sous les effets conjugués du prolongement de la ligne 4 et du programme « Renouveau du Métro », de nombreuses améliorations sont prévues pour les voyageurs, à l’horizon 2012 et 2013, sur les 2500 m2 que couvre la station.

Un accès supplémentaire
Prévu dans le cadre des travaux du prolongement de la ligne 4, un nouvel accès débouchera côté pair et impair de  l’avenue du général Leclerc . Les travaux de voirie ont déjà commencé et, au 1er semestre 2014, les voyageurs pourront bénéficier de deux ascenseurs qui relieront le niveau voirie avec chacun des quais.

Une station entièrement rénovée
Comme 272 autres stations, la station Porte d’Orléans va bénéficier du programme « Renouveau du Métro » financé par la RATP. Depuis juin dernier, les entreprises se relaient pour la rendre plus moderne, plus agréable et plus fonctionnelle.
Au menu :
- la réorganisation de la salle des billets : installation d’automates automatiques de vente en plus de l’agent de station ; l’ensemble de l’espace va être remodelé de manière à améliorer les flux de voyageurs et trois commerces vont être installés en périphérie de la salle ;
- des travaux de rafraîchissement des murs, sols et plafonds : nouvelle peinture, remplacement du carrelage biseauté blanc avec une frise en céramique de coloris marron, asphalte ;
- le camouflage des « fluides », c’est-à-dire : la plomberie ou les câbles électriques qui chemineront dans des tranchées au sol, par les tunnels ou dans des chemins de câbles adaptés à la forme des couloirs ;
- un éclairage plus lumineux, qui renforcera le sentiment de confort et de sécurité ;
- une signalétique plus lisible et mieux pensée, à la fois pour bien baliser le trajet du voyageur, le renseigner sur les monuments, les centres d’intérêt et services en surface, et pour indiquer de la façon la plus efficace possible les évacuations vers la sortie en cas de danger ;
- enfin, les nouveaux sièges arrondis à la découpe en forme de sourire de l’agence de design A Kiko contribueront à améliorer l’accueil sur les quais.

 Un gros chantier, sans gêne majeure pour les voyageurs
Pour le projet « Renouveau du Métro », entre juin 2011 et le 1er semestre 2013, date de fin des travaux, la station ne sera jamais fermée aux voyageurs. Il fallait donc planifier le projet en plusieurs phases pour permettre aux entreprises de réaliser les travaux de jour et de mener à bien leur travail de rénovation.
• La phase 1 portait sur plus de 1000 m2 et concernait le grand couloir qui part du quai arrivée et dessert la salle de distribution et la gare routière. Elle s’est déroulée pendant l’été 2011 et est maintenant achevée.
• La phase 2 est en cours depuis le 4 octobre. Elle s’attache, sur 600 m2, à rénover les couloirs qui mènent à la gare routière avenue Reyer, ainsi que celui qui va de la salle de distribution à la Poste. Le chantier sera achevé à la mi décembre 2011.
• La phase 3 va s’attaquer, du 6 février au 13 juin 2012, à la salle de distribution des billets, avec un guichet, de nouveaux appareils de validation des tickets, du carrelage au sol, l’installation d’écrans plats d’information voyageurs indiquant les horaires de bus et du tramway ainsi que deux nouveaux commerces.
• Une quatrième phase enfin, sur 900 m2, se fera uniquement de nuit, entre 1h30 et 5 heures du matin. Elle concerne une partie des quais, la salle des billets et un couloir que l’on ne peut fermer. Elle sera réalisée à partir de l’été 2012. L’autre partie des quais ne pourra être rénovée que lorsque la station Mairie de Montrouge sera mise en service.

La rénovation de la Porte d’Orléans en chiffres
- Environ 1 960m2 de carrelage 7,5x15 blanc biseauté type métro soit environ 172 500 carreaux.
- 1,2 kilomètres de frises, plinthes et liserés de caniveau.
- Environ 20 km de câbles
- Plus d’1 km d'éclairages ou de bandeaux lumineux.
- Environ 300 plaques émaillées pour la signalétique voyageurs.

Article réalisé avec le concours d’Antoinette Morel, Chef de Projet Opérationnelle, pour l’opération Porte d’Orléans et de John Tuil Responsable Logistique, du Département des Espaces et du Patrimoine.

 

16/11/2011
Démontage de platelage provisoire


Les travaux de Génie Civil du lot 2 se terminent, l'entreprise va réaliser le remblaiement du puits situé place du Général Leclerc à Montrouge.
Ces travaux qui nécessitent le démontage des ponts métalliques provisoires appelés platelages engendreront des modifications de circulation au mois de décembre 201.
Un billet plus complet sur cette opération sera réalisé et une lettre info riverains sera distribuée.

2/11/2011
Travaux à Porte d'Orléans

Les travaux de rénovation dans la station Porte d'Orléans ont commencé depuis le 22 juin 2011. Dans la salle des billets, des accès, des couloirs et sur les quais, le carrelage sera remplacé, la signalétique répondant aux nouvelles normes sera installée ainsi que des nouveaux éclairages. Fin des travaux : 31 décembre 2012.

A l'extérieur, depuis le 1er juillet 2011, des travaux de voirie ont débuté avenue du Général Leclerc (côté impair face aux numéros 121, 123, 125 et côté pair face aux numéros 130, 132, 134) pour préparer la création ultérieure de deux accès supplémentaires. Fin de travaux : 30 décembre 2013.

Ces travaux sont financés par la RATP.

25/10/2011
Démontage de la grue

La grue à tour située sur l'emprise de l'accès principal face à l'Église Saint Jacques le Majeur a été démontée le lundi 24 et mardi 25 octobre.
Elle permettait de remonter les terres à évacuer afin de les mettre dans la trémie à déblais, de descendre matériaux et matériels utilisés en sous-sol comme les aciers, le béton, les coffrages en bois.
La dernière à rester debout, située place du Général Leclerc devrait être démontée début janvier 2012.

19/10/2011
Au coeur de la future station Mairie de Montrouge !

Les travaux de gros oeuvre souterrains sont désormais terminés et la nouvelle station, abritant plus de 4000 m2 de plancher, prend tournure.
Encore "bruts de décoffrage", les volumes sont dessinés, les escaliers construits, les 90 mètres de quais et de voies en place.

Au tour désormais des équipes de second oeuvre de cloisonner, poser les revêtements des sols et des parois, installer l'électricité et  la signalétique, les équipements de vente de billets et tous les équipements à usage du public :distributeurs de billets, ascenseurs et escaliers mécaniques.

Voyage en images dans ces nouveaux espaces, grâce aux photos de René Sultra prises courant octobre.


Nous surplombons la place Emile Cresp.
Au fond : l'accès principal de la station, avec à gauche, dans la verdure, un puits d'aération.
Sous terre, la station est bien plus étendue que l'emprise. Le volume des quais s'étire en fait, dans l'axe de l'avenue de la République, entre les places de la Libération et du général Leclerc.

Point de vue sur trois des quatre niveaux que comprend la station. En haut, dans la lumière : Le parvis de l'église St Jacques le Majeur. Les échafaudages sont posés sur le niveau -1 qui correspond à la salle des billets. Au -2, il s'agit du niveau intermédiaire qui permet d'accéder  vers chacun des quais, via une dernière volée d'escalier.

Fin 2012, environ 4700 personnes par jour fréquenteront ces quais ! A gauche, le quai en direction de Paris et en face celui qui ira plus tard à Bagneux. Au fond, à gauche et à droite on distingue les deux couloirs qui communiquent avec l'accès de la place Leclerc.

Invisible des voyageurs car interdit au public, voici le poste électrique de la station situé au niveau -3, comme les quais. Au sol, les plots vont supporter les transformateurs et les armoires électriques. Les caniveaux qui les séparent sont destinés à accueillir les câbles électriques.

Nous sommes ici au pied du couloir qui remonte vers l'accès de la place du général Leclerc. Remarquez, à gauche de l'escalier emprunté par l'ouvrier, l'emplacement d'un futur escalier mécanique (il y en aura neuf en tout dans la station).

Nous voici ressortis à l’endroit de l'accès secondaire, place du Général Leclerc. Le plan incliné au premier plan est le futur escalier qui débouchera sur la place, face au 57 bis avenue de la République.  Au centre, le monument aux morts déplacé provisoirement place des Etats-Unis, reprendra sa place.

 

3/10/2011
Trophées de l'image

Nous avons consacré un billet à Franck Billon, géologue de métier et photographe dans ses moments de loisirs.
Récemment Franck a participé à un concours "les trophées de l'image Travaux Publics 2011" organisé par la Fédération Nationale des travaux Publics et le 22 septembre 2011, il a reçu le second prix avec sa photo intitulée "Aboutissement". Avec cette photo qui a une symbolique très forte, c'est une belle récompense après trois ans de chantier sur la phase Porte
d'Orléans - Mairie de Montrouge.
Vous pouvez-vous rendre sur le site
http://www.trophees-imagetp.fr/Galerie-2011/%28categorie%29/Profession
afin de voir le palmarès et de contempler la photo de Franck Billon.

3/10/2011
Grégoire Germain: Opération Station !


Quand il était lycéen, Germain Grégoire, 31 ans aujourd’hui, voulait « faire du concret ». Dans un monde de plus en plus virtuel, il rêvait d’œuvrer sur le terrain. Entré à l’Ecole supérieure d’Ingénieurs des travaux de la construction à Caen, il s’intéresse particulièrement aux travaux souterrains. Son projet de fin d’études le conduit chez Razel qui l’embauche en 2005 et depuis 2008, il œuvre sur le prolongement de la ligne 4.

 De Modane à Montrouge

Le premier travail du jeune ingénieur a lieu en Savoie sur un projet de tunnel sous les Alpes : le Lyon-Turin Ferroviaire. Pendant presque trois ans, basé à Modane, il travaille sur le creusement d’une descenderie (tunnel en forte pente) de 4 km à l’explosif. Rien à voir avec les méthodes utilisées pour le tunnel du prolongement de la ligne 4 qui déclenche sa mutation à Paris en 2008 ! Affecté au « lot 2 », c’est-à-dire à la partie du chantier situé du côté de Montrouge, Grégoire Germain suit donc la construction de la nouvelle station ainsi que de ses accès. Ce gros chantier, qui a occupé au total jusqu’à  200 personnes, le passionne aussitôt. Conducteur de travaux, il a sous sa responsabilité les chefs de chantier, qui encadrent eux-mêmes les équipes « de production ». Il participe à l’organisation des travaux, l’établissement des méthodes et des plannings, la définition des moyens en matériel et en ressources humaines. « Je suis particulièrement intéressé par la démarche qui va de la conception des méthodes, faites sur le papier, jusqu’à la réalité du terrain ».

 Du fil à retordre

Cette réalité du terrain est parfois implacable. Sur la ligne 4, les terrains calcaires, affaiblis par l’exploitation ancienne de carrières, ont donné du fil à retordre aux opérations d’excavation et il a fallu repenser les méthodes, notamment en opérant des travaux d’injection qui n’étaient pas prévus au départ. De ce fait, la station qui devait au départ être percée du sud au nord, l’a finalement été du nord vers le sud ! Et puis il y a l’environnement urbain, très dense, dans lequel il a fallu s’insérer. Sans compter les réseaux souterrains de concessionnaires (gaz, eau, etc) qui, au démarrage du chantier, ont considérablement compliqués les « entrées en terre »! Rien à voir, donc, avec la première mission savoyarde, en pleine nature…
Certes, mais « voir l’ouvrage se dessiner au fil des mois selon vos méthodes, avec vos machines et surtout grâce au savoir faire de vos équipes, est très motivant, résume Grégoire Germain. Depuis trois ans, j’y passe 12 ou 13 heures par jour et la livraison des quais de la station le 9 septembre dernier, a été une grande satisfaction». D’autant que la date était ambitieuse et a nécessité la mobilisation de nombreux personnels pendant tout l’été.

 Un vrai défi

L’ingénieur travaux savoure cette « belle station » là où s’étalait il y a peu un énorme trou de 90 mètres de long ! « Nous sommes aussi heureux que cette excavation n’ait finalement provoqué que très peu de désordres dans les immeubles situés au-dessus du creusement. C’était un vrai défi puisque l’ouvrage excavé atteint, en une zone, presque 60 mètres de large ! ».
Malgré les difficultés donc, le chantier a été jalonné de moments forts : « Chaque percement (lorsque deux excavations se rejoignent) dans la partie tunnel ou sur les jonctions des différents couloirs et de la station, a été un événement pour toutes les équipes, avec une grande émotion… et des bouchons qui sautent ! ».
Le chantier a pris un important tournant : désormais c’est le moment de parachever les accès depuis la surface. La mission de Grégoire Germain s’achève fin décembre.
Et après ? « Je ne sais pas ce qui va m’arriver l’année prochaine. C’est une donnée du métier et un choix : on déménage fréquemment. Mais ce que je sais, c’est que ce chantier très technique m’a appris énormément de choses. Un réel atout pour le futur. »

22/9/2011
Abonnez-vous au blog !

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2/9/2011
Bernard Hourseau : le métro est son projet

Passer sa nuit sur « le train-maquette » qui vérifie le gabarit du tunnel, enchaîner réunion sur réunion, être sans cesse sur le terrain avec les différentes équipes, expliquer sans relâche aux riverains les contraintes des travaux : qu’est ce qui fait courir Bernard Hourseau, le chef de projet du prolongement de la ligne 4 ? L’enthousiasme de coordonner un projet important, attendu depuis des années par des centaines de milliers de personnes.

La vie fabuleuse du métro

« J’ai toujours vécu à Paris, explique Bernard Hourseau, et je sais à quel point le métro est un élément fort dans la vie quotidienne des Franciliens. C’est pour moi un objet-phare, autant que la Tour Eiffel. »

Alors quand le jeune diplômé en géotechnique rentre en 1984 à la RATP, il sait qu’il va enfin découvrir les coulisses d’un univers qui l’a toujours fasciné étant enfant : que se passe t-il au fond du tunnel, là où les voyageurs ne vont pas ? Où mènent ses portes interdites au public ? Que racontent vraiment les écrans, les éléments de signalétique, les messages de service opaques pour le voyageur lambda ? C’est tout un monde qui s’ouvre à lui et qui le passionne aussitôt : pour lui, « La vie du métro est fabuleuse ». D’abord intégré au service maintenance des infrastructures, Bernard Hourseau devient assistant du chef de projet Météor (ligne 14) pendant 4 ans pour finalement être nommé chef de projet sur la ligne 4 début 2006.

Depuis 6 ans donc, il chapeaute l’ensemble des activités qui visent à réaliser le prolongement. C’est lui qui, avec son équipe, articule toutes les composantes du projet, qui coordonne les intervenants, qui est l’interlocuteur direct de la maîtrise d’ouvrage, des maîtres d’œuvre et des entreprises extérieures.

Un « Programme » bien rôdé

Une mission bien cadrée qui repose sur un triple principe : Coûts/Délais/Performance. Autrement dit, il s’agit pour lui de s’assurer que les réalisations en cours respectent les devis et le calendrier prévus et que les ouvrages terminés sont bien conformes aux exigences du cahier des charges. Le cadre, c’est aussi le Programme, défini pour tout projet d’ouvrage RATP. Une partition bien rôdée : après une phase d’études et de définition des priorités, le STIF (lien sur la définition dans le blog)  désigne le maître d’ouvrage : la RATP. Puis un « Schéma de principe » est mis au point : il s’agit d’un document qui liste les principales caractéristiques du projet (tracé, nombres de stations, etc) et un premier chiffrage. Après validation par le STIF, intervient l’étape d'obtention de la Déclaration d'Utilité Publique. Pendant ce temps, le document qui décrit le programme se peaufine : un volet technique, très précis, enrichit le volet administratif, et toujours selon les préceptes de base : coûts/délais/performance. Il faut encore solliciter les financeurs, avant de lancer la réalisation du projet. A partir de là, le chef de projet entre dans le vif du sujet ! C’est à lui de mettre en place et d’organiser le travail des différents acteurs : assistance à la maîtrise d’ouvrage, maîtres d’œuvre, acheteurs, juristes,…

Un quotidien animé

Une responsabilité multi-tâches, à la fois lourde et exaltante. Lourde dans les moments critiques, ce qui n’a pas manqué sur la ligne 4, même si le gros œuvre s’est passé sans dommage important. Malgré le cadre strict, malgré les précautions, les réunions, les mises au point, les vérifications, le quotidien de Bernard Hourseau n’est pas de tout repos : « Il faut, explique le chef de projet, toujours s’adapter, s’ajuster : l’histoire s’écrit au fur et à mesure ! ».

L’environnement de carrières, le terrain difficile, le travail à ciel ouvert sur une des portes les plus fréquentées de Paris, le passage sous le périphérique à quelques mètres des voies de circulation, le creusement du tunnel sous les immeubles d’habitation : de nombreuses étapes ont exigé des précautions énormes… et ont offert quelques nuits blanches au chef de projet.

Mais quel plaisir quand les phases se succèdent et que les ouvrages prennent leurs volumes définitifs, les rues se libèrent des emprises ; quand Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de tutelle, à peine nommée, se rend sur le chantier ; quand certaines étapes symboliques, comme le moment magique de la jonction du tunnel, remettent du cœur au ventre à l’ensemble des équipes, quelque soit la hiérarchie ! « Une belle aventure humaine », commente Bernard Hourseau.

Horizon 2012

Aujourd’hui dans la phase de second œuvre, le projet semble avoir moins d’enjeux techniques et de sécurité. Pourtant, la vigilance reste de mise : « C’est une période difficile qui s’annonce car il y a maintenant des dizaines d'entreprises à coordonner et une foultitude de petites choses à gérer, qui, si elles se passent mal, peuvent aussi poser de sacrés problèmes. On change certes d’échelle, mais les petits détails, moins voyants, sont tout aussi fondamentaux ! »

 

1/9/2011
Dépose de la trémie à déblais

Jeudi 1er septembre 2011 a été démontée la trémie à déblais située dans l'accès principal, face à l'église Saint Jacques le Majeur à Montrouge.
Les trémies servaient de stocker les matériaux extraits du sous-sol pendant les phases de terrassement, permettant ainsi une meilleure gestion et rotation des camions.
Aujourd'hui, seule subsiste la trémie située place du Général Leclerc à Montrouge.

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